Our world outsmarts us by Robert Burton
La solution pourrait-elle être une société moins complexe, distribuée peut être ?
Our world outsmarts us by Robert Burton
La solution pourrait-elle être une société moins complexe, distribuée peut être ?
Comme beaucoup j’ai utilisé un GPS (TomTom Start 25) pour mes déplacements durant les fêtes de fin d’année et j’ai été déçu un peu trop souvent. Plutôt que de courir après un hypothétique produit parfait j’ai appris à faire de l’ingénierie inverse pour déjouer les pièges que recèle l’algorithme du TomTom.
Pour aider donc les fabricants de futurs GPS voici, après les fêtes, ma liste de Noël pour un GPS pleinement utile.
Les péages font partie du voyage, peuvent être source de bouchon et hébergent souchent une petite aire de repos. Autant d’information qui devrait être visible.
Quand deux trajets se valent en terme de minutes, priorité devrait être donnée à celui qui est le plus roulant (grand axe) car nombre de surprises se cachent derrière une vicinale à priori plus rapide pour atteindre l’autoroute (animaux sauvages, routes en épingles couvertes de feuilles, cavaliers…).
De la même manière, l’option « éco-conduite » devrait privilégier les grands axes ou les routes départementales. Autre solution si l’information existe : minimer le nombre de changements de voies.
Offrir une possibilité de mémoriser mes choix quand malgré toute mes tentatives je dois interdire une portion de l’itinéraire pour forcer le GPS à proposer un itinéraire que je sais plus simple. De la même manière, il faudrait pouvoir sauvegarder un trajet avec trois étapes la veille du départ et non le matin même.
Sur autoroute on perd vite le sens du territoire que l’on traverse ce qui rend difficile le suivi sur une carte pour le copilote notamment. Il serait très utile d’avoir une façon d’afficher de façon simplifiée les grandes villes au large desquelles on passe.
Inscrire une étape sur le Tomtom Start 25 est une frustration sans nom. L’afficheur en cours de route ne dit pas combien de temps/kilomètres il reste avant l’étape, il la considère juste comme un point par lequel passer au même titre que la sorti 24 sur l’autoroute.
Le plus gros besoins à mon sens.Aujourd’hui la manipulation sur le GPS est compliquée et ne peut se faire qu’au moment du départ. L’alternative consiste à jongler entre un atlas routier complet et un site de calcul d’itinéraire pour savoir où on sera au bout de 2h… Le GPS devrait pouvoir proposer des aire de repos ou stations services pour faire une étapes toutes les 2h (ou une durée de son choix) sur le trajet et selon les critères sélectionnés (GPL, espace nurserie, cafétéria..). Et évidemment il devrait donner les kilométrages/temps avant la prochaine station ou aire et avoir une option simple pour trouver la précédente (la route est bouchée) ou la suivante (je suis en forme et les enfants dorment).
En attendant tout ça, ce n’est pas demain que vais pouvoir abandonner mon atlas et ma préparation de voyage manuelle !
Un petit retour sur mon passage à la fibre.
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Avant de commencer je préfère préciser que j’adhère aux idées proposées par Nassim Nicholas Taleb dans son dernier ouvrage. L’antifragilité est une notion fondamentale que tout le monde devrait maîtriser et sa relation à l’éthique éclaire bien de nos déboires actuels. De manière générale le ton du livre est assez véhément – Taleb pointe du doigt, accuse nommément, dénonce – ce qui tranche avec son ouvrage précédent, le cygne noir, et montre une vraie montée en puissance.
Si le sujet est d’une grande richesse, la forme en revanche pêche par bien des points qui en ternit le message. L’auteur indique en début de livre que s’il ne s’amuse pas à écrire son livre alors ses lecteurs ne s’amuseront pas à le lire. Je dois dire qu’il a échoué sur ce point, et ce pour plusieurs raisons.
Premièrement, la table des matières est inutilisable, ni pour savoir ce que contient les chapitres à lire ni pour se remémorer ce qu’on a pu lire. Voici un exemple pour illustrer mon propos :
- Chapitre 10
- Les hauts et les bas de Sénèque
- Est-ce bien sérieux ?
- Que la vie nous cause moins d’inconvénients
- La « robustification » émotionnelle du stoïcisme
- La domestication des émotions
- Comment devenir le maître
- L’asymétrie fondamentale
Le livre « objet » est de plus découpé en 4 livres en raisons d’obscures animosités contre les pratiques de ses collègues universitaires mais qui n’aide pas le lecteur. L’auteur fait référence à de nombreuses reprises aux chapitres de son(ses) livre(s) mais leur titre ne sont pas rappelés en haut des pages en cours ce qui complique la recherche. Mais qu’a fait l’éditeur français ? Autre exemple : Taleb utilise les termes « convexes » et « concaves » bien avant de les définir et une fois ceci fait, il décide que « concave » n’est pas assez clair et utilise « convexité négative » à la place ce qui emmène une nouvelle fois le lecteur dans un apprentissage qu’on aurait pu s’épargner. Taleb est également friand de néologismes et les multiplie : « syndrome de X « , « tentation de Stiglitz », etc. ce qui oblige le lecteur à se les approprier et à les garder en mémoire ce qui ralentit la lecture au point de parfois désorienter. A cela s’ajoute des notions légitimement nouvelle à intégrer (« principe du principal agent »…) mais à ce stade les coquetteries d’écrivain de Taleb ont déjà épuisé mon énergie intellectuelle.
La partie médicale traitant de l’iatrogénèse est intéressante mais ressemble un peu trop à un blog de « Quantified Selfer » pour être digeste – c’est à dire une liste de trucs et astuces de santé glanés ici et là accompagnés de mesure du résultat sur soi pour affirmer ensuite que ces trucs « fonctionnent ». C’est notamment le cas quand il commence à dénigrer le petit déjeuner ou de décrire des aliments « soumis à des effets d’iatrogénèse » sans en expliquer la raison (alors qu’il est par ailleurs friand de notes de base de pages ou de pointeurs vers les études appuyant ses dires).
Le passage sur l’éthique est cependant éclairant et résume bien la sagesse populaire qui consiste à regarder les actions d’une personne plutôt que ses paroles avant de lui accorder crédit.
Toutes ces remarques n’enlèvent pas la qualité du travail et du principe décrit dans le livre qui s’applique à bien des domaines à commencer par nos choix professionnels. Si vous survivez à la forme, le fond en vaut la peine.

Interior daytime, some office at the NSA Headquarter.
– Is the tracker still operationnal ?
– As always.
– What a fuss Snowden caused ! Even if our risk model had predicted it.
– Don’t tell me about it, Infosec has been asked to audit all the traces – again – and could find us out.
– Could it ?
– Of course not, we *are* Infosec !
– Still the efficiency and purpose of the surveillance apparatus is called into question again.
– (Shrugs) We knew the terrorism excuse could not hold water for much longer anyway. Still, it served us well all those years. I trust our representatives to find other means to pursue their, and hence our, end.
– What about the decentralized computing and open hardware effort ?
– I am confident. After all, isn’t Section 357’s motto « All your boxes are belong to US » ? And ALPHA SNOUT still maintains the occurrence probability in Asia and at above 60% in South Korea.
– I can’t believe we managed to have our biggest datacenter so close and go undetected for so long.
– (Laughs out loud) The advantages of having a US$1.5 billion decoy in Utah and of dealing with crazy paranoid dictators ! King jong Un on the NSA payroll, who could guess! The nerve !
– (Frowning) It was the only way anyway…
– (Damping his laughing tears) Yep.
– All this… money and hard work and deception… do you think this will be enough to catch it in time ?
– It has to be, otherwise how can we hope to protect humanity from destruction when finally emerge the Singularity ?
Orange vient de fibrer mon immeuble et a commencé à envoyer la publicité pour s’inscrire. Ma femme, pas geek pour un sou, me voyant hésiter et peser le pour et le contre d’une résiliation de notre abonnement chez Free finit par me dire : « Tu ne vas tout de même pas aller chez Orange quand même ? »
J’aime ma femme !
Il faut saluer ce livre magistral qui a le mérite d’aborder tous les sous entendus et la pluapart des questions qui fâchent de front. On sent chez Tim Jackson cette volonté académique de passer tous les points d’oppositions possible au buldozzer de la recherche minutieuse et étayée.
Il faut convenir qu’une grande partie des chiffres concernent la production de gaz à effet de serres ce qui implique que vous adhériez à la théorie du changement climatique. La même chose pourrait être dite du pétrole ou autres minérais mais les chiffres sont semble-t-il moins abondant. La traduction française est très claire la majorité du temps mais critiquable par endroit. La notion de « capability » a été traduite par un affreux « capabilité » et « depletion » par « dépletion » ce qui est fort dommage quand les mots « appauvrissement », « diminution » ou « épuisement » existent. L’auteur met également 125 pages, soit plus de la moitié de l’ouvrage pour aborder les solutions possibles. Quand vous êtes, comme moi, déjà convaincu cela fait un peu long !
Evidemment il est beaucoup plus efficace et facile de démonter les arguments des autres qu’à construire une alternative viable. Par exemple, la question de la décroissance se pose en filigrane à de nombreux endroits sans jamais être évoquée de front. La partie concernant les tendances psychologiques (la compétition sociale, l’attrait de la nouveauté…) à la source du consumérisme est la plus intéressante, c’est un aspect rarement mis en lumière. Un bonus du livre est la lecture de la crise financière 2008 qui permet de comprendre les risques pris par l’ensemble de la sphère politique pour favoriser la croissance économique à tout prix.
Ce livre basé sur un rapport officiel britannique concerne principalement les actions possible au niveau des Etats et autres entités gouvernementales et ne sera donc pas trop d’utilité pour la personne soucieuse d’avoir des suggestions concrètes à appliquer dans la vie quotidienne. L’analyse cependant est très complète et permet de bien saisir les enjeux – et les impasses – de l’économie actuelle dans un monde qui se veut durable, je vous le recommande chaudement.
On installe Cygwin puis on choisit dans l’interface les paquets supplémentaires suivants : Openssh, Make, Ocaml, Python. Petit guide illustré (bien noter la modification du « Path » windows).
Lancez le terminal Cygwin et allez dans un répertoire qui vous plaît ou créez en un.
#Ici on crée le répertoire unison-code mkdir unison-code #On rentre dedans cd unison-code
Compilation comme sur Ubuntu :
#Comme sur Ubuntu on récupère les sources svn checkout https://webdav.seas.upenn.edu/svn/unison cd trunk #on compile en mode "texte" make UISTYLE=text # on récupère nos fichiers pour les mettre au bon endroit sudo cp src/unison /usr/local/bin/ sudo cp src/fsmonitor.py /usr/local/bin/
Ensuite il faut configurer le serveur SSH que vous avez installé sur le portable XP au début (le paquet Openssh). Lancez le terminal Cygwin puis lancez la commande :.
ssh-host-config -y
Le « -y » répond oui à toutes les questions par défaut, ce qui nous convient. Quand on vous demande ensuite « CYGWIN= » pour demande l’émulateur de terminal à utiliser, tapez ce qui suit :
Mintty ntsec
Ensuite il faut lancer le service (qui démarrera tout seul les fois suivantes)
cygrunsrv -S sshd
Bien penser à ouvrir le port 22 dans le parefeu Windows pour votre PC fixe uniquement (on n’est jamais trop prudent).
A faire sur le PC fixe sous Ubuntu :
Enfin il convient d’installer aussi un serveur Openssh pour pouvoir recevoir des connexions ssh (chiffrées donc).
sudo apt-get install openssh-server
On fait la même chose sur le parefeu pour ne permettre la connexion que de l’ordinateur portable sur votre réseau local. J’utilise GUFW (pour Graphical uncomplicated firewall) mais chacun ses goûts.
Vous devriez maintenant pouvoir vous connecter du portable ou du PC fixe. Exemple du PC portable :
ssh login_ubuntu@192.168.xx.xx
Il doit vous demander le mot de passe et ensuite vous laisser entrer. Idem en sens inverse du fixe vers le portable (Attention les logins Windows sont sensibles à la casse !).
Une fois que ça marche il faut sécuriser tout ça (et ne plus permettre de se connecter avec mot de passe). Voici donc un tutoriel très bien fait pour sécuriser un peu et ajouter les clefs SSH qui permettent de se connecter d’un PC à l’autre sans mot de passe. Lisez tout avant de faire vos modifications !
Et maintenant on teste le tout ! Mettez des fichiers dans le répertoire Image sur le PC et le fixe. Du Pc fixe tapez :
unison masynchro
« masynchro » est le nom du profil que nous avons défini dans l’étape précédente. Unison devrait vous proposer des actions à faire, tapez « f » (pour « follow ») pour suivre ses recommandations et appliquer les changements. Et voilà, vous devriez avoir deux répertoires identiques de part et d’autre.
On va enfin faire un script pour lancer tout ça en automatique sur le PC sous Ubuntu et surveiller le répertoire à chaque changement :
#!/bin/bash
#set -e force exit code
#on redirige les erreurs et le smessages standard vers un fichier log.
exec 1>>/home/votrelogin/scripts/sync/sync.log 2>&1
#on met la date dna sle fichier log
echo "`date +%F" "%T` début script synchro";
# début d'une boucle : on pingue toutes les 60 secondes jusqu'à ce que ça marche.
while :; do
if ping -c 1 192.168.0.12 > /dev/null; then
#si ça pingue, on lance le programme de suivi de log avec les règles contenues dans swatchrc_unison
swatch --daemon -c /home/votrelogin/scripts/sync/swatchrc_unison -t /home/votrelogin/scripts/sync/sync.log;
# un petit pop up sur le bureau + ligne dans les logs
notify-send "Portable en ligne";
echo "`date +%F" "%T` portable en ligne, début synchro initiale";
#on lance l'unison qu'on a compilé avec l'argument -batch pour éviter
#toutes questions qui interromprait le processus
/usr/local/bin/unison -batch masynchro;
notify-send "syncro active";
echo "`date +%F" "%T` synchro initiale ok, début surveillance";
#ensuite on surveille le répertoire pour répercuter tout changements suivants en temps réel.
/usr/local/bin/unison -batch -repeat watch masynchro;
break
fi
sleep 60s
done
exit
Je couvrirai swatch (surveillance de log) et notify-send dans le prochain billet. Ne pas oublier de passer ce script comme étant executable (clic droit puis propriétés sur le fichier). Le plus simple est est lancer ce script à la connexion de votre session via le module standard « applications au démarrage ».
Idéalement il faut faire la même chose sur le PC Windows. Le logiciel gratuit qui s’approche le plus de cette fonctionnalité est « Directory monitor« , sans être parfait il permet d’avancer. Pour chaque changement il faut lancer la commande :
ssh login_ubuntu@192.168.xx.xx 'touch /home/votrelogin/Images'
La commande « touch » met à jour la date et l’heure du répertoire visé sur le poste Ubuntu, Unisson va détecter le changement, lancer la synchronisation et récupérer du coup les nouveaux fichiers du Portable Windows sans risque de conflit.
Il ne reste plus qu’à mettre en place un moyen de suivre simplement ce qui se passe, c’est ce qu’on verra dans le prochain billet !
Pensez à désinstaller la version d’unison disponible dans votre gestionnaire de paquet pour éviter les conflits. Créez ensuite un répertoire où stocker les sources d’Unison et entrez dedans en ligne de commande. ensuite tapez les commande suivantes :
sudo apt-get install ocaml python-pyinotify svn ## Les paquets nécessaires à la compilation svn checkout https://webdav.seas.upenn.edu/svn/unison ## Cela télécharge les sources dans le répertoire courant. On pourra les supprimer après. cd trunk make NATIVE=true UISTYLE=text ## `make install` installe dans $HOME/bin/ on va donc déplacer les deux bouts qui nous intéressent sudo cp src/unison /usr/local/bin/ sudo cp src/fsmonitor.py /usr/local/bin/
J’ai eu des message d’erreurs lors de « make » mais le binaire Unison était bien disponible dans /trunk/src/ au final. Pour vérifier que la version d’union installée est la bonne faite :
unison -help
Unison s’appuit sur des fichiers de configuration dont on va se servir. allez dans ~/.unison editer le fichier « defaults.prefs » qui servira de base à toutes vos autres configuration et collez-y le texte suivant :
log=true logfile=/home/votrelogin/.unison/unison.log times=true
ces commandes indiquent où sauver le journal d’exécution et de garder les même dates entre un fichier et sa réplique.
Puis dupliquer le fichier « defaults.prefs » et renommer le en « masynchro.prefs » avec les valeurs suivantes :
include defaults root=/home/votrelogin/Images root=ssh:login_windows@IP_du_portable//cygwin/D/Images
ainsi on importe les paramètres par défaut en rajoutant les deux « root » qui sont les deux répertoires à garder synchronisé. Notez le format du deuxième chemin qui est spécifique à Cygwin qui sera situé sur la machine Windows que nous allons traiter de ce pas !
Je cherche à synchroniser des photos entre mon pc fixe sous Ubuntu 12.10 et le portable de ma femme sous windows XP dans les deux sens afin que les ajouts ou tags soient disponibles chez l’autre. Les machines n’étant pas toujours allumées en même temps la synchronisation en temps réel est très utile pour maximiser leur temps d’allumage commun et éviter d’avoir des conflits qui ne peuvent se résoudre que manuellement (même fichier modifié des deux côtés). Vu le volume des données (plusieurs Gigaoctets), utiliser une solution comme Dropbox n’est pas envisageable (et ce serait suicidaire au niveau du respect de la vie privée ainsi que de la sécurité). Je ne cherche pas non plus spécialement à garder des versions antérieures car j’utilise déjà Back In Time pour ça.
Après avoir fait le tour des solutions existante (très bien résumées sur le blog de François Boulogne) et avoir essayé sans succès lyncd + Unison (comme évoqué ici) mon choix se porte sur Unison, mais la toute dernière version alpha.
Avantage :
La fonctionnalité que je cherche n’existe que dans la toute dernière version d’Unison, j’utilise donc la version alpha du code (2.44.13 au moment d’écrire ces lignes). Si c’est la première fois que ça vous arrive, vous verrez que ce n’est pas sorcier !
Nous allons faire la même chose sur le portable mais dans Cygwin, un logiciel qui permet de faire tourner des programmes Linux sur Windows. C’est légèrement différent mais pas tant que ça.
Au final, il ne s’agit que d’une solution pour un an ou deux à mon avis, le temps que que Syncany ou Sparkleshare mûrissent et soient utilisables dans mon cas (tout comme j’utilisais un script utilisant Rdiff-backup avant Back In time). SyncApps est intéressant mais non libre…
Le concept général est le suivant : un script tourne sur le pc fixe (le « serveur ») qui surveille si le portable est en ligne et lance Unison si c’est le cas. Ce dernier initie la synchronisation dès qu’un changement survient dans le répertoire « photos » du fixe.
Sur le portable windows, un logiciel dédié effectue une surveillance analogue et lance une commande qui modifie à distance le répertoire « photos » sur le pc fixe en cas de changement. L’avantage de ne lancer la synchro du même pc à chaque fois évite des situations ou deux programmes essaient de synchroniser sans fins les changements faits par l’autre.
La démarche se résume aux actions suivantes :
Dans mon prochain billet nous commencerons par traiter le PC fixe.